Par le Barde et Mozart
La nuit était douce. La première passe d’armes entre les Archi et les Nounours se déroula sans que la pluie ne vienne la contrarier. Les deux équipes étaient plutôt jeunes. Il y avait comme un air de printemps sur Musard.
Il y eut, au préalable, un toucher. Puis les véritables hostilités purent débuter.


Dudu et le Barde arbitraient. Chacun sur sa moitié de terrain. La première mi-temps fut tout à l’avantage des Castors. Le score à la pause était sans équivoque : trois essais à un. La perspective d’une première victoire se dessinait. La présence du Prez, trottinant au ras du gazon synthétique y était sans doute pour quelque chose. Quant aux coups de sifflets, leur impartialité ne pouvait être remise en question. N’étaient par quelques supporters des Nounours. Rien que de très ordinaire.
La seconde mi-temps fut toute à l’avantage des Nounours. Sergio suppléait Dudu dans qu’il n’y ait la moindre corrélation avec la remontée des Nounours auteurs de trois essais. Mais les Castors ayant eu le bon goût d’inscrire un ultime essai, ce fut donc sur leur victoire que s’acheva leur match. Une première.
Notons pour nos archives que les auteurs de nos quatre essais furent : Julien, Rémi, Axel, Boki.
Au trou, bien sûr, notre Jacouille officiait. Ses obédiences charcutières furent de mise. Pâtés, saucissons, jambons en entrée. Tripes en plat principal. Du lourd, rien que du lourd. Mais du lourd enrobé par la grâce de notre Jacouille. Puis du camembert. Et, enfin, des tartes au flan. Du lourd vous dis-je. Après tout, c’est encore l’hiver.
Il y eut, comme de bien entendu, deux discours présidentiels. Et puis tous d’achever la soirée au comptoir avec un fond musical. Les Nounours nous attendent pour une revanche, sans la moindre vindicte. Les deux équipes sont un peu à tu et à toi il faut dire. Et c’est très bien ainsi. De bons et amicaux adversaires ces Nounours. On en redemande.