Par Bardibulle et le Barde

Le pré se distingue de l’après par son présent. La jeunesse pour le pré est à l’heure. Les castors sont en nombre. Des tours de chauffe pour la relève des étirements pour les honoraires. Le ballon au centre et c’est le coup d’envoi. L’impair fait une avance à l’équipe en nombre. Un leurre comme un autre car au toucher à deux mains, les gazelles ont un avantage sur le solide. Malgré un Tarbais en excellence, l’équipe qui joue à cinq percera le six d’en face. Les mercredis se suivent et ne se ressemblent pas. Bardibulle a choisi le bon camp, Olive aussi. Du tacle au tac il n’y a qu’un Jean-Phi qui ne tienne.

Le vieux 4 se postera en coach. Il prend des notes, recrute à l’occasion et en plus il cuisine.

Les règles semblent être assimilés. L’arbitrage sera serein et laissera le jeu en autogestion. La lune suit sa course. Elle fait perdre la tête, une course elliptique, des croissants en rebord et s’évertue à rester plus ronde qu’ovale. Laissons les sélénites en orbite et les castors à leurs aplatis du soir. Le pré se destine comme à chaque fois  à la douche du réconfort. Une chanson pour sécher. Ce soir c’est Guano qui régale. Il manquait en effet une mobylette en face.

Il était 22 heures pas du matin ; On descendait dans les escaliers ; Couverts de fume ; J’avais ma carte de bar dans les mains ; Un Piou Piou parlait au loin ; Comme habitude ; Les castors serrés jouaient devant ; Sous des roseaux ; Par-dessus les tables ; Soudain j’ai vu ; Passer des pigeons sauvages…

Notre Guano est un poète. Il glisse à sa guise entre Hormadi et le pré de Musard. Son entrée sans chichi se fera à la carafe. Velouté de champignons et épices de saisons. Une accompagne de charcutailles avec des parts de cake fait maison. Point d’yeux tournés vers le haut les pigeons nous guettent. Le bout de table en honoraire, et la famille Escassut entoure la troupe. Toujours en nombre c’est le trou qui régale.

La suite se fera attendre. La purée est un art que seule la pomme pompidou. La pomme est un fruit pas pomme les autres. Elle peut être en légume quand son régime se fait banane. De terre lui donne un air que le mixer rend commun. Compote de pomme de terre et purée de pomme. Le basque est bondissant sur la question, cependant le temps à ses vertus que le boudin ignore. La cuisson du boudin est un art. Il nécessite légèreté et volupté. Un four a température et une vigilance dans la douceur d’une pomme. Bref comme le dirait notre Piou Piou rater « le boudin c’est comme rater une P… ». La charcuterie trouve dans la péripatéticienne l’explicite d’une analogie. Tout ça pour dire que Yann a trouvé du charbon pour ses trains. Con se le dise. La saveur restait dans son coeur, une fois la croûte vaincue, le boudin gardait sa magie.

Une cuisson technique qui a rendu le cœur en boudin. L’amour n’est rien face au chalumeau de la discorde. Les pommes d’amour rejoindront nos poignées. Le saby ne craint pas la surchauffe et assure la désaltère.

Le lancer se fera à la Toto. Tendu, aléatoire, et avec un receveur. Le lancer accorde le regard au visé et un viseur aux voisins en vise et déversa. L’assiette une missive en pointe trouvera à chaque fois des mains. Peu de casse, mais un aléatoire comme les castors aiment.

Le fromage du choix en lacté. Le dessert se fera en grâce. Piou remplit son rôle d’adjoint. Les cartes fument ce que la pastille réunit. El guano garde sa médaille et le trou son boudin fumé.

Photo officielle de la décoration du Guano du mérite par le Barde, réalisée au Québec (2022)

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