Par Le Barde

Les matchs contre Dassault se suivent et ne se ressemblent pas. On espérait enfin une victoire des Castors et l’on se contenta d’un match nul. N’importe, une marche est franchie.

Un toucher en préambule ou en préliminaire, c’est comme vous voudrez. Un premier score nul. Pas d’essais. C’était assez alerte. Quelques maladresses dues aux doigts encore gourds.

Puis vinrent les choses sérieuses. Trois mi-temps de 10 minutes chacune. Trois arbitres : le barde, un de Dassault et Sergio. L’esprit des lois était ainsi réparti. 

Le premier acte fut rude, vif mais hélas stérile. Boki chargeait comme un taureau. Titi passait la gonfle avec une grâce mozartienne. Et nos futurs stagiaires étaient au diapason apportant leur fougue et leur jeunesse. C’était beau en somme.

La seconde mi-temps vit nos adversaires prendre le dessus par deux essais.  Mais nous revînmes au score. Comme l’UBB à Vannes. Sur le bord du terrain, l’Amiral, Léo, le Poulpe, Pioupiou et le Vieux quatre jubilaient.

La troisième mi-temps ne donna rien. Mais l’on put profiter du coup de sifflet de Sergio, juste, impartial et impérial. 

Tout ce petit monde regagna le trou où Jacouille opérait, assisté d’Amélie pour la brandade incomparable. Au préalable, car il en faut toujours un, une garbure, pure et sans chichis. 

Fayouz et Bardibulle assurèrent le lancer d’assiettes. Pédro jouait de l’enceinte pour partager des chansonnettes et des airs de rugby au grand dam du Vieux Quatre qui ne goûte guère ce type d’ustensile. 

Et tout s’acheva par un calendos, une glace rhum/raisins et des boudoirs. Le tiramisu du pauvre dit Fayouz.

La soirée s’éternisa. Et la nuit replia ses ailes.

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