Par Bardibule, le Tarbais

Voilà c’est fini, le dernier mercredi juin sonne avec la mise au repos du trou. Le temps est aussi las, point de distinction entre le début et la fin et entre la canicule et l’orage. Boki récite son Ronsard O rage O désespoir o souplesse ennemie, la suite ne fera pas tonnerre. Sur la terre de Moga persiste un microclimat qui sent bon le bouclier. Mon Barde y entend un cycle éternel. Freud un éphémère en son sein. Tout ça pour dire que sur le pré il fait beau. Le tarbais et venu avec sa relève, Perdigue idem, le Bardibulle itou. Point d’hirondelle qui ne se fait sans son printemps, point de castor sans sa jeunesse éternelle. Dudu est XO, il choisit toujours son camps. Sa feinte se branle de la météo et des cannes en face. Le temps est un atout qui ne s’éprouve que par l’expérience. Le pinson garde son défensif dans un statique dévastateur. Nous aurons du beau jeu. Les essais se suivront, il y a de Mozart dans l’oscar, Mini Perdigue aligne des passes qui ne sont même pas en avant alors qu’il court plus vite que lui-même. La bouche bée cloue l’en avant dans son bec. David est surpris pour une fois d’attraper une passe en arrière. Perdigue est à l’affût de l’attaque. L’essai du match se fera aussi dans une relève, un essai à la Bardibulle, l’accroche est loin de celle de la magie Pyrénéenne et pourtant si proche. Le toucher est un art du décalage. Les picks and go est affaire d’usure, le toucher est une ouverture à l’espace. C’est Jean une Jean-Bernard sans Bernard qui a senti l’intervalle. Le jeu est affaire de confiance et bon sens. Tel père, tel fixe ! Le Tarbais en exclame, « un essai à la Régis ». Du coup c’est le Tarbais en scribe. Le préfixe est une inversion de sens et peut même créer un antonyme, une forme de sésame en code. La passe décale et c’est un boulevard pour l’aplati. Les castors sont une affaire de pré et de fixe. Con se le dise.
La douche sans orage. Le Trou a donné rendez-vous à des boulistes en avance, des honoraires en retard, et des coureurs en herbe. C’est le Grand Thom en office. Chewbacca fait une pause dans sa découpe de jambon.
Pépé est là. Le solide porte le béret et annonce notre « à table ». C’est un « à table » pas comme les autres. C’est une empreinte pavlovienne, où la salive se secrète, comme le Saby coule à flot. Les vieux d’un côté, la relève de l’autre. L’UBB est en finale, les pronostics vont bon train. Piou Piou à peine remis de la Morue réclame audience et cherche castors pour stand à remplir. L’entrée se fera donc en salade. Les volontaires ont fait leur doigt. Un mélange printanier exquis en saveur jardinière. Le Grand Thom est un jardinier. A croire que l’Haricot magique tient de son Géant. Qui a dit que les grands ne savaient pas cuisiner . La suite se fera avec un plat déjà primé. Le rougaille Saucisse du Grand Thom. Cela sent bon le voyage, les bottes du Grand Thom sont vraiment à 7 lieux de nous surprendre. La magie est dans la délicate touche de citronnelle et de gingembre. Le plat fait réunion. Et la Réunion fait la force. Le riz comme accueil au bonheur. Le palais devient chantant.
La chanson ne pourra résister au lancer exceptionnel de notre gros. L’avant avec le ballon n’est plus grand mais fait partie des gros. Son jeu est aussi une surprise la regard qui cible n’est pas le même que le sens du geste. Perdigue aura plusieurs surprises. Pour info, le cuistot chasse le pigeon à l’assiette. Jacquouille goutera du coude.
Un trou comme on aime.
Le dessert une mousse au chocolat. La recette avait eu cuillère. Le plaisir est affaire de répétition. Les principes sont respectés.
La réunion rattache à d’autres saveurs mentholées. Samedi l’UBB vise son bouclier. Les castors sont aux abois, prochain rendez-vous la pelote et les boules…. Guitou chante « quand vient le début de l’été… »